8 avril 2022

Bonjour à tous,

Eh non, ce blog n'est pas mort, et moi non plus.

J'ai cependant donné naissance à d'autres projets, que vous pouvez découvrir ici (Françolution) et là (Just'in the Kitchen), ce qui ne m'a pas laissé beaucoup de temps pour écrire...

D'autant qu'entre-temps, j'ai aussi donné naissance à 2 autres projets en chair et en os !

Je vous présente mon Victor, né le 15/12/2018...

Et ma Léa, née le 22/04/2021...


Vous comprenez mieux maintenant pourquoi je viens seulement de ressortir ma plume !

Mais je ne vous oublie pas... et peu à peu, l'écriture retrouve une place dans ma vie.

À très vite, donc...

28 décembre 2017

Le petit troisi(quatri)ème est en route...

Bonjour à toi, ami lecteur,

A toi qui demandes de manière récurrente "A quand le prochain roman ?", je peux enfin répondre qu'il est en gestation...

Je ne parlerai pas vraiment de troisième roman... car il y a déjà eu un troisième, mais jamais abouti... et même un quatrième en fait. Donc si on compte bien, celui-là, c'est le cinquième, mais il a plus de chance d'aboutir comme troisième. Vous n'avez pas tout suivi ? Pas grave, retenez seulement qu'avec un peu de chance, le troisième roman publié, ce sera pour bientôt (j'espère en 2018, comme ça on pourra dire que j'en sors un tous les 4 ans :-), et qu'entre-temps je rédige des mémoires ou des travaux de fin d'études :-p.

Pour vous mettre en bouche, je vous laisse avec une photo du travail en cours, qui semble apprécié par Monsieur Chat (Potté) lui-même.

25 décembre 2017

Ce n'est pas un conte de noël, mais un cadeau tout de même...

Bonjour les p'tits z'amis,

Oui, elle se répète. Non, elle n'est pas morte et vit toujours.

Oui, en cette journée un peu spéciale, elle va vous faire un petit cadeau. Non, pas pour honorer la naissance d'un gamin au milieu d'un bœuf et d'un âne, mais plutôt pour rester fidèle à cette valeur de partage qui lui est chère et semble prendre un peu d'ampleur en cette période de décembre.

Pour la petite explication, cette nouvelle a été écrite pour le concours de nouvelles de "Femmes d'aujourd'hui" dont le thème était "La babysitter n'en était pas une".

Ma nouvelle n'a pas été sélectionnée, mais je veux vous la partager tout de même, ne serait-ce que pour remercier l'inspiratrice du personnage central de la passion (et patience) avec laquelle elle a égayé nos rares journées de baby-sitting. Toute ressemblance avec une personne ayant existé n'est donc pas fortuite :-), même si pour les besoins de la fiction le nom a été quelque peu déformé.

Bonne lecture, donc, et Joyeux noël.

Justine

PS : vos commentaires, ce sont mes cadeaux à moi, donc n'hésitez pas !




25 juin 2017

La fin d'une aventure... le début d'une autre ?

Bonjour à vous les p'tits z'amis du blog,

Elle vit toujours, vous dites-vous ? Eh oui (désolée pour ceux qui ont poussé un soupir de déception), mais elle sort d'une année chargée en émotions et découvertes culinaires.

Et de la meilleure manière qui soit, puisqu'hier elle (j'ai toujours rêvé de parler de moi à la 3e personne, c'est fait :-) ) a été fêter la fin de sa formation IFAPME en Restaurateur-Traiteur-Organisateur de banquets au restaurant Le Délice du jour à Gerpinnes où elle a fait ses derniers stages.

Et quelle magie culinaire... que je m'en vais vous conter ! Comme l'unique photo (voir ci-dessous) est pourave (désolée, chef !) et que je m'en sors bien mieux avec les mots qu'un appareil photo, je vais vous raconter cet événement unique que je vous souhaite de vivre un jour.


D'abord, il vous faut découvrir le lieu, sur le bord de la Chaussée de Philippeville qui monte à 90 km/h. Passez le Lidl, la fiduciaire, le vétéri... ah non, merde, c'était là :-). Vous refaites un bout de la Chaussée de Philippeville, un tour du marcheur, vous repassez le Lidl, la fiduciaire, ... Non PAS le vétérinaire ! Oui, c'est là où il y a de la lumière tamisée et un DJ graphique, souvent accompagné d'un JRE pour "Jeunes restaurateurs". J'ajouterais personnellement un T, "JRT", pour "Jeune restaurateur de talent", mais j'y reviendrai...

Bref, une fois passée la délicate étape d'atteindre le parking en imposant un ralentissement forcé aux autres gentils con... ducteurs de la Chaussée de Philippeville, vous pouvez commencer votre initiation. Car oui, à ce niveau, il ne s'agit plus de "cuisine" ou de "gastronomie", mais bien d'initiation.

D'abord, il y a Thomas qui vous accueille en salle, vous débarrasse et vous déplie votre serviette avec l'attention et la prévenance d'un tout grand garçon de salle. Ne vous étonnez pas d'ailleurs de retrouver votre serviette repliée à chaque incursion aux toilettes :-). Ensuite, vous glissez un petit bonjour par la cuisine ouverte qui vient entièrement d'être refaite avec goût. Envie de proximité avec le talentueux chef qui oeuvre en cuisine, j'ai nommé Fabrizzio Chirico ? Pas de souci, pour peu que vous ayez une place de choix (c'était notre cas), vous le verrez œuvrer - non sans humour - et monter ses assiettes avec soin durant toute la soirée...  secondé par son équipe de choc (merci aussi à Steeve, le talentueux second - et Priscilla qui officient dans l'ombre ; sans cette équipe, nous faire rêver n'est qu'à moitié possible).

Et quelles assiettes ! En 33 ans d'existence (on va finir par croire que la résurrection était pour hier soir - je ne vous cacherai pas qu'il y a un peu de ça :-) !), je n'ai jamais rien goûté d'aussi exceptionnel. Ingrédients choisis - sélectionnés avec soin chez des producteurs de la région -, cuissons à la minute parfaites - Mmmhh ce canard de la Ferme de la Tour et ce boeuf maturé de la Ferme de Limousin -, assaisonnements parfaits, assiettes montées avec finesse, ... C'est bien simple, oubliez tous les produits qu'en temps normal vous n'appréciez pas. Vous entrez ici dans une autre dimension : celle où il n'est pas permis de ne pas aimer. Que ce soient les tacos 3 étoiles au homard et guacamole, le maquereau dont la finesse de goût nous a laissés sans voix ou le Parmentier de queue de bœuf, plat signature aux allures de poupée russe (où tu demandes encore comment c'est possible d'arriver à un tel montage - à ce stade, ce n'est plus de la cuisine, c'est de l'art - avec de la nourriture) : tout nous a bluffé.

Un aperçu du menu qui nous a fait rêver ?


Côté salle, outre l'accueil chaleureux de Thomas, une sélection parfaite des vins et des explications chaleureuses et convaincantes de Sanae Chergui, l'épouse du chef, je sais désormais pourquoi je suis pompette après un verre de vin blanc... et non un verre de vin rouge ! Que d'initiations en une seule soirée :-D ! Bref, tout était parfait... un sans-faute de (f)A(bri)à Z(zio).

Mon seul regret ? Que le temps ne se soit pas arrêté hier soir ;-)...

D'où notre conclusion évidente : "on reviendra" ! Oui, chef Chirico, on reviendra nous délecter de vos nouvelles inspirations et de vos (et non pas "vôtre") Délices du jour, partager des moments épicuriens comme ceux-là avec vous et toute l'équipe, et surtout, on diffusera cette bonne nouvelle : "Bravez la circulation de la Chaussée de Philippeville pour découvrir non pas cette bonne adresse gustative, mais bien ce génie culinaire !" (Et je ne dis pas ça pour être gentille - si vous me connaissez un tant soit peu, vous savez que mon esprit critique est de loin ma plus grande qualité :-p).

Bref, encore merci de m'avoir permis de partager ce moment - et ces moments de stage - avec vous, chef Chirico. Et continuez à nous faire rêver durant de longues années encore !


Cette aventure gustative clôt de la plus belle des manières une formation qui m'aura donné l'envie d'explorer plus avant mon projet de restaurant littéraire... Qui sait si je ne reviendrai pas, dans quelques mois, voire années (laissez-moi le temps, hein ;-), vous parler de l'ouverture des portes de mon "Entrée livre"...

Je vous quitte d'ailleurs avec un aperçu de ses dernières frasques...
Tiramisu revisité (dessert d'examen).
Agneau en croûte d'herbes, sauce tomates-lavande.



14 janvier 2017

Jeux de la francophonie 2017 à Abidjan

Bonjour les p'tits amis,

Cet article aurait aussi pu s'intituler "Où quand tu crois qu'il ne se passera rien du côté de l'écriture cette année, et que tu découvres que ta nouvelle est sélectionnée pour défendre la Belgique - enfin la Fédération Wallonie-Bruxelles plutôt - aux Jeux de la francophonie à Abidjan". Mais c'était un peu long comme titre, je vous le concède :-).

Maintenant, vous allez me dire, qu'est-ce que ces "Jeux de la francophonie" ? En gros et pour faire simple : vous voyez les Jeux Olympiques ? Ben c'est la même chose, sauf que les participants sont jeunes (en général moins de 35 ans, voire moins selon les catégories) et issus de pays francophones. Ah oui, et cerise sur le gâteau, qui justifie cet article : ces J.O. particuliers sont aussi ouverts à la culture. Oui, vous pensiez bien qu'avec mes genoux d'animal malade, je n'allais pas me lancer dans un marathon...

L'autre bonne nouvelle, c'est que dans la catégorie "culture", il y a une sous-catégorie "littérature" où la nouvelle retrouve ses lettres de noblesse. Enfin, on y arrive : devinez la nouvelle de quiiii est sélectionnée pour représenter la Belgique ? Oui, oui, c'est bien la mienne :-).

Inutile de dire que je suis tout excitée à l'idée de ces futures rencontres... Je les espère aussi riches qu'à l'occasion du Prix du Jeune Écrivain Francophone... A peu de choses près, ça aurait d'ailleurs pu faire "On s'était donné rendez-vous dans dix ans..."

Qu'à cela ne tienne, vous me retrouvez sur ce blog le 21 juillet 2017 à Abidjan pour suivre ces J.F.? Moi j'y serai en tout cas :-), prête à partager avec vous cette expérience que j'espère enrichissante !

Une dernière petite chose, pour ceux qui veulent plus d'infos, ça se passe sur ce site : https://www.jeux.francophonie.org/

A bientôt,

Justine

15 juin 2016

Je vivais bien mieux quand je n'étais personne...

Il était temps... une petite mise à jour du blog, en vous offrant une nouvelle. Pas des plus drôles, mais pour cause, puisqu'elle a été écrite pour un concours dont la thématique était "Qui suis-je au fait ?", suite aux attentats perpétrés par des abrutis un peu partout dans le monde.

Je vous laisse découvrir "Je vivais bien mieux quand je n'étais personne..." et y laisser vos commentaires...

Pour ma part, il constituera mon "hommage" détourné à tous les victimes.

Pour faciliter la lecture (je n'ai pas beaucoup de possibilités sur ce blog), ceux ou celles qui le souhaitent peuvent m'envoyer un mail à justinelalot@yahoo.fr pour recevoir la version PDF !

Bonne lecture,

Justine



6 mars 2016

Concours de nouvelles "Femmes d'aujourd'hui" et "Handicap international"

Bonjour les p'tits Zamis,

Eh oui, je le sais, ça fait un moment que je vous laisse sans nouvelles. Désolée... pas mal de boulot ces derniers temps !

Néanmoins, je ne vous oublie pas. Et pour vous le prouver, je vous offre un texte, à lire en cliquant sur son titre : Histoire d'un riremerciement. Ce n'est pas mon style habituel ; et pour cause, puisque c'était un concours à thème, plus journalistique que littéraire.

Histoire de renouer avec mes débuts littéraires et ma première publication, ce texte m'a permis d'être à nouveau lauréate du concours annuel de Femmes d'aujourd'hui... Même si ce n'est pas une nouvelle au sens strict. Et que le cadeau, c'est pour vous cette fois ;-)

Bonne lecture et @bientôt,

Justine

PS : en bien ou en mal, il n'est jamais interdit de commenter ;-)

1 janvier 2016

Belle année 16issante à tous !

Je vous souhaite à tous et à toutes qui lisez ce blog une année 16issante chatoyante, remplie de surprises et de réussite !





Justine

9 décembre 2015

A vous, lecteurs de ce blog ! Faites vivre les auteurs !

Bonjour à vous, lecteurs de ce blog,

Chaque jour, je constate que vous êtes nombreux à parcourir ces pages... gratuitement ! Et il n'en sera jamais autrement, car je suis une adepte du partage. Pas de publicités en vue, donc !

Par contre, un peu de pub sous forme de coup de gueule... Saviez-vous que lorsque vous payez un livre 20 euros (un "A rats qui rient,, raies qui aiment", par exemple), l'auteur (eh oui celui qui a pris des mois, voire des années à écrire ce dont vous vous délectez) en reçoit 1,60 euros !


Oui, vous avez bien lu, l'auteur reçoit 8% sur le prix du livre... et 8% c'est déjà bien payé : ce pourcentage dépend du bon vouloir de l'éditeur. D'ailleurs, le paiement des droits aussi dépend du bon vouloir de cet éditeur. Il y a des spécialistes qui vous font miroiter des droits par des publications détournées sous forme de concours ; qui utilisent votre texte pour une diffusion massive (genre dans des gares, je ne vise personne) et ne vous versent jamais un kopeck ! Merci à eux pour cette exploitation !

Bon après, sur les fameux 8% - déjà une fortune, vous en conviendrez -, vous devez encore déduire du précompte professionnel à régler à notre fabuleux état ! Merci mon pays, vraiment. Parce que là, je commençais à me dire que je pourrais peut-être, après avoir vendu 600 exemplaires (ce qui est déjà un bel exploit), m'acheter un nouvel ordi pour... rédiger mes futurs romans ! Mais heureusement que les impôts existent pour nous ramener un peu à la réalité : manquerait plus que les troubadours puissent vivre de leur art. Quel Etat permettrait ça ? Sûrement pas celui de Monsieur Parfait qui gère sa communication de crise, ses nouveaux impôts et son fédéralisme de main de maître. Mais je m'égare, pardon.

Tout ça pour vous dire, chers lecteurs, que lire c'est bien et même très bien. Aimer(un auteur), c'est encore mieux (faites l'amour pas la guerre). Mais soutenir les auteurs, c'est pas mal non plus... et le mieux, pour les soutenir, c'est encore d'acheter (oui, je sais, c'est la crise, mais visiblement la crise ne touche que les secteurs piratables) leurs productions qui sont mises en vente. Parce que, même si ces auteurs ont une haute idée de la culture qui, dans leur monde idéal, est mise à la portée de tous (c'est déjà le cas dans les bibliothèques sinon, hein !), le temps et l'énergie qu'ils dépensent sans compter pour vous faire rire, pleurer, réfléchir, etc. vaut bien un petit 8% ! Pensez-y... D'autant que la plupart ne sont pas avares en cadeaux car ils ont, on y  revient, une envie de partage qui dépasse les enjeux financiers (même si c'est la crise ;-) !)

J'en profite donc, à vous qui parcourez chaque semaine par centaines ces pages et qui, je l'espère, y prenez du plaisir, pour vous rappeler que, si vous aimez ce que j'écris,vous pouvez me soutenir en achetant l'un (ou les deux) romans que j'ai publiés aux Editions Luce Wilquin :
- "Pas grand-chose", 2010, 18 euros (oui, 1, 44 euros dans ma poche, merci déjà ;-) )
- "A rats qui rient, raies qui aiment", 2014, 20 euros (on revient à mes 1,6 euros...)


C'est bientôt les Fêtes, profitez-en, faites vivre les auteurs ! Et pour ceux qui me suivent depuis longtemps : 18 euros ou 20 euros, compte tenu de la passion déployée pour vous faire rire-sourire-voyager-pleurer, ce n'est finalement pas grand-chose. Un dixième de smartphone à l’obsolescence programmée tout au plus...

Merci pour nous,

Justine

PS : mes livres - et ceux des autres - ont cet avantage sur les smartphones, leur durée de vie est éternelle (sauf pour les distraits, de nouveau, je ne vise personne) :-D

23 novembre 2015

Salon du livre de Charleroi le 29 novembre 2015

Bonjour à tous,

Ce samedi 29 novembre 2015 dès 11h, je serai en compagnie de nombreux autres écrivains, au Salon du livre de Charleroi.

Comme chaque année, celui-ci est organisé par l'asbl Le Bourgeon dans le cadre de la bibliothèque Marguerite Yourcenar de Marchienne-au-Pont, sise au sein du château Bilquin de Cartier. Un très beau cadre, à découvrir au plus vite !

Vous voulez en savoir plus ? Vous trouverez toutes les infos en cliquant sur l'affiche ou sur ce lien :
http://www.quefaire.be/salon-du-livre-de-charleroi-644928.shtml


Au plaisir de vous y retrouver !

Justine


8 octobre 2015

VIE-ESEM vous invite à Thuin dans le cadre de La Fureur de Lire, avec mon "A rats qui rient, raies qui aiment".

Le 7 novembre à 15h, je suis invitée au Centre culturel de Thuin par la chouette asbl d'éducation permanente VIE-ESEM. 

Je parlerai en bonne compagnie de mon "A rats qui rient, raies qui aiment" et vous pourrez me poser toutes les questions que vous voudrez (enfin, toutes, du moment qu'elles ne sont pas indécentes, hein !). 


Viendez nombreux... il parait même que les 20 premiers repartiront avec un exemplaire gratuit de ce Requiem pas comme les autres !




8 juillet 2015

Nouvelle rubrique : une association de passions, l'écriture et la cuisine


Hello les petits amis (bon ok, je sais vous n'êtes pas tous mes amis et c'est ringard de vous apostropher comme ça - ouais, mais c'est MON blog... un peu comme c'est MON Rolmops - les intimes comprendront) - et donc j'y fais encore ce que je veux),

D'ailleurs, en parlant d'y faire ce que je veux, aujourd'hui, ça me vient comme ça : je passe le pas !

Quel pas, me direz-vous ? Celui d'associer deux de mes passions dans ce blog : l'écriture et la cuisine. Ce blog étant dans un premier temps dédié à l'écriture, je lui ajoute donc une page "Entrée Livre" - nom de mon futur restaurant s'il existe un jour (l'espoir fait vivre). Cette page "Entrée Livre" vous proposera différentes recettes prouvées et éprouvées que j'ai envie de partager avec vous. Une page, peut-être avant un restaurant consacré au livre et aux écrivains, c'est un bon début, non ?

Ces recettes, testez-les, mangez-les, partagez-les... et surtout, faites-vous plaisir ! Puis n'hésitez pas à commenter avec vos petits trucs et astuces : c'est cette cuisine-partage qui me plait. En passant, d'ailleurs, merci à mon p'tit chef préféré, Alain Boschman, qui est celui qui, le premier, m'a donné professionnellement parlant l'envie de passer le pas et de partager, puisque le partage dans la bonne humeur est sa raison de vivre. Et tant que j'y suis, merci aussi à celle sans qui cette passion culinaire n'aurait jamais vu le jour : merci maman !

19 juin 2015

Bonnes vacances !

Ce petit mot - parce que ça fait longtemps et que c'est le bon moment - pour vous souhaiter de merveilleuses vacances... avec un bon bouquin !

Justine


16 février 2015

Foire du Livre 2015

Bonjour à tous,

Ce petit message pour vous informer que je serai à la Foire du Livre de Bruxelles pour dédicacer mon "A rats qui rient, raies qui aiment" sur le stand de Luce Wilquin. Cette rencontre aura lieu le dimanche 1er mars de 11h à 12h. Si vous êtes sur place, n'hésitez pas à venir me dire bonjour, ce sera avec grand plaisir !

Plus d'infos sur cette journée sur le lien officiel de la Foire ICI.

A bientôt,

Justine

8 janvier 2015

Je suis Charlie... et je veux continuer à rire de tout.

Une fois n'est pas coutume, je prends la plume sur ce blog pour donner mon opinion dans un texte qui n'est pas littéraire.



Comme des milliers de dessinateurs, comme des milliers de journalistes, comme des milliers d'écrivains, comme des milliers d'êtres humains, je suis sous le choc. Alors aujourd'hui, comme des milliers d'autres, je serai Charlie.

Non seulement parce que - et ce n'est pas nouveau, je le clame depuis des années - je pense que nos meilleures armes face à cette barbarie sanguinaire restent des crayons, des plumes, des images, des mots.

Non pas que je soutienne aveuglément tous les dessins parus dans Charlie Hebdo. Mais je soutiens l'idée. L'idée qu'on puisse rire de tout, l'idée qu'on ait le culot de dire ce que l'on pense. L'idée et la volonté de secouer les consciences au péril de sa vie.

Les armes, ce sont les arguments des faibles. On frappe, on blesse, on tue quand on se sent acculé, quand on n'a plus d'arguments. Les faibles ont frappé ce mercredi 7 janvier 2015. Qui sont-ils ? A quelle religion appartiennent-ils ? Qu'ont-ils revendiqué ? On s'en fout : le constat est sans appel "12 morts"... Se soucier de ces questions, ce serait leur donner bien trop d'importance, et donner de l'importance à des faibles, ce serait renforcer l'idée selon laquelle notre monde va mal. Evidemment que lorsqu'on entend pareille nouvelle, on se dit qu'il ne va pas bien... Sauf que c'est ce que ces faibles veulent qu'on pense. Ils veulent semer la terreur pour nous cadenasser dans du "culturellement correct". Ne leur donnons pas ce plaisir.

Aujourd'hui, post 07-01-15, la presse se sent en danger ; les caricaturistes ont peur du lendemain ; les écrivains aussi se demandent s'ils peuvent encore tout écrire ; si l'on peut rire de tout.


"Peut-on rire de tout ?" Cette question posée par Cabu disparu dans l'attentat me touche. D'autant plus après avoir écrit un roman sous forme de farce qui se moque ouvertement de la mort. Certains se sont sentis mal à l'aise face à ces textes, ont préféré les ignorer... La plupart de ces récits étaient pourtant inspirés de faits divers, tout comme a été classé ce dramatique événement du 7 janvier. Pour moi, les faits divers ne sont qu'une retranscription littérale de la bêtise humaine... Depuis quand ne peut-on plus rire de la bêtise ?

Je comprends ce malaise face à mes textes... mais je persiste et signe : IL FAUT POUVOIR RIRE DE TOUT. Même quand ça fait mal... Surtout quand ça fait mal. C'est le seul moyen de survivre. Les mouvements de solidarité et de soutien qui éclosent un peu partout dans le monde le prouvent : idéologiquement Cabu, Wolinski et les autres ne sont pas morts. Au contraire, ils ont réveillé les consciences.

De grands hommes comme Voltaire et Diderot se sont battus avant Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, Honoré... Les uns comme les autres ont combattu la censure et la barbarie. La sentence était la même des deux côtés pour qui se faisait "prendre" : la mort. C'est grâce à eux que l'on se réveille aujourd'hui avec l'impérieuse nécessité de continuer à suivre leurs traces. Je n'ai pas un millième de leur impact médiatique et intellectuel, mais je continuerai à écrire des textes qui interpellent, qui ne font pas plaisir à tous, mais qui font (sou)rire. Parce que j'estime que c'est mon devoir. De folle du roi. D'écrivaine. De libre-penseuse. De citoyenne. D'humaine.

Que l'on adhère ou non à l'esprit de Charlie Hebdo, c'est indéniable : hier, la liberté d'expression en a pris un coup. Et la grande famille des libre-penseurs et fous du roi aussi. J'espère qu'ils m'entendront où qu'ils soient : je leur dis merci de nous avoir tracé la route et leur promets qu'avec mes petits moyens d'écrivain, je continuerai à honorer leurs combats. Sincères condoléances aux proches des disparus, dont je cite ici tous les noms en hommage :
- Stéphane Charbonnier, dit Charb, dessinateur et rédacteur en chef de Charlie Hebdo.
- Jean Cabut, dit Cabu, dessinateur.
- Honoré, dessinateur.
- Bernard Verlhac, dit Tignous, dessinateur.
- Georges Wolinski, dessinateur.
- Bernard Maris, économiste.
- Elsa Cayat, psychiatre et psychanaliste.
- Mustapha Ourra, correcteur.
- Michel Renaud, invité d'honneur de Cabu.
- Frank Brinsolaro, policier chargé de la protection de Charb.
- Ahmed Merabet, policier.
- Frédéric Boisseau, agent de maintenance à Charlie Hebdo.



24 septembre 2014

Place aux Modernes...

Hier, je vous présentais la nouvelle page dédiée aux Anciens... Aujourd'hui, place aux Modernes ! Avec, entre autres, Thomas Gunzig et l'amie par correspondance, Amélie Nothomb.

En cadeau, une photo qui date, d'un repas où j'étais bien entourée... par Juliette et Amélie, au Château du Pont d'Oye. A en juger par mon regard béat, j'étais aux anges...


Et un bonus (même si la photo est floue) : le partage de roquette !


Belles découvertes littéraires sur cette page :

Mon jardin moderneSur cette page, vous découvrirez mes modèles, du côté des Modernes, cette fois. Et pas besoin de querelle avec les Anciens : je leur donne la même importance pour l'influence et les racines. La seule différence, c'est qu'ils sont toujours en vie (et pour longtemps encore, je l'espère !) et que j'ai eu (ou j'aurai peut-être un jour) l'immense privilège de partager des moments avec eux en chair et en os.A force de les rencontrer, certains de ces inspirateurs sont d'ailleurs devenus des "amis", même si l'on ne se voit pas souvent.Pour ces rencontres, cette amitié et le fait de m'avoir acceptée telle que je suis, je ne les remercierai jamais assez !Merci donc à Amélie Nothomb (prononcez le "b" final, de grâce) pour les partages de roquette et les lettres récurrentes (et toujours ponctuelles) du 12 mars, jour de la Sainte Justine (voir la photo).Merci à Thomas Gunzig, pour le partage d'idées déjantées, la confiance littéraire et linguistique ! Pis merci aussi pour le tour en Toyota d'un autre temps !N'hésitez pas à lire mes bafouilles (si vous cliquez sur l'image, c'est lisible en haute résolution) : vous trouverez dans celles-ci, à coup sûr, de bons conseils de lectures décalées et... délectables !Belles découvertes à vous.


Justine

23 septembre 2014

C'est le début d'une longue série de mises à jour...

Bonjour à tous,

Voilà, la refonte de ce blog - afin je l'espère de gagner en clarté - est en route...
Au fur et à mesure, je vous présenterai donc chaque page revisitée...
On commence par ma bibliothèque idéale, mes influences littéraires et les auteurs et textes que j'ai envie de partager avec vous, car ils m'ont apporté beaucoup !
La première page, c'est celle qui concerne les Anciens...



Mon jardin à l'ancienne

Sur cette page, je vous présente mes modèles, du côté des Anciens. Vous pourrez le constater : cette présentation est très éclectique. Je réunis en effet Voltaire, Diderot, Vian, Ionesco, Calvino, Buzzati, Balzac, Rabelais, Zola et Yourcenar... Quel point commun entre tous ces monuments de la Littérature, me direz-vous ? C'est très simple : le fait d'avoir, d'une manière ou d'une autre, influencé mon écriture, voire ma vie ! Et je crois que c'est, entre autres, parce qu'ils jouent tous avec le réel, sont de formidables conteurs et manient l'absurde, la langue et l'ironie avec talent.N'hésitez pas à lire mes bafouilles (si vous cliquez sur l'image, c'est lisible en haute résolution) : vous devriez trouver dans celles-ci, je l'espère, de bons conseils de lectures... parfois très décalées, voire sulfureuses ! Belles découvertes à vous.

A bientôt, pour d'autres mises à jour !

Justine

25 juin 2014

Coucou les gens,

Une fois de plus, il était temps de mettre ce blog à jour...

Avec quelques petites nouvelles fraiches :

- Un article de Pierre Dejardin, d'abord, sur une rencontre à la bibliothèque de Thuin. Celle-ci devrait déboucher sur de nouvelles aventures littéraires thudiniennes. Je vous tiens au courant, bien sûr !

- Ensuite, quelques commentaires positifs sur mon nouveau roman "A rats qui rient, raies qui aiment" paru au mois de mars aux Editions Luce Wilquin. Ça se découvre ici, sur la page Facebook qui lui est destinée. Si vous l'avez lu, n'hésitez pas à me laisser un petit mot. Si vous êtes curieux, c'est aussi permis de poser des questions !

- Enfin, suite à ma participation (bon, peu proactive, je l'admets) à l'Académie Balzac, voici un petit texte sous forme de défi... L'exercice d'écrire sans verbe est plutôt agréable : c'est une gymnastique linguistique intéressante. J'ai donc hâte de découvrir les défis suivants !

Le texte : CQFD (PS : c'est court, si vous n'avez pas beaucoup de temps, c'est jouable !)

Bonnes lectures et à bientôt ?

Justine

17 mars 2014


Voilà, il est là, tout frais (hem hem), tout beau, mon second roman ! Et si vous en voulez un extrait en primeur, cliquez sur cette présentation, sur le site de mon éditrice.

D'ores et déjà, bonne lecture, et n'hésitez pas à m'envoyer vos commentaires, qu'ils soient positifs ou non !

A bientôt,

Justine