Joyeuses fêtes à tous !
Pour vous témoigner toute ma gratitude (euh j'en fais peut-être un peu trop, mais c'est pour la bonne cause) et vous remercier d'avoir été mes premiers et fabuleux lecteurs durant cette année 2011 riche en émotions littéraires, je vous offre un petit texte : Miracle passé minuit. Sachez le savourer avec une (logique) douce amertume... Et surtout, profitez-en bien : ce sera le dernier avant 2012.
Outre le fait que cette année 2012 est - selon quelques médisants mal informés - synonyme de fin du monde, elle sera surtout pour moi synonyme de création littéraire. J'ai en effet pas mal de projets sur le feu, en dessous du sapin, et dans ma hotte... Mais je vous en dirai plus quand ce sera abouti !
En attendant, bonne lecture et à bientôt pour de nouvelles mises à jour (à chaque congé scolaire, notez bien... comme c'est étonnant !).
Candide nous incitait à cultiver notre jardin... Forte de sa philosophie, je vous invite à parcourir mes jardins littéraires et culinaires, des jardins (plus) pas secrets du tout.
20 décembre 2011
8 octobre 2011
Prix Saga Café
Bonjour à tous,
Puisque c'est désormais officiel, je vous annonce que suis lauréate du Prix Saga Café 2011. Qu'est-ce que ce prix, me direz-vous ? Simplement, j'aurais envie de vous répondre : un prix fabuleux qui gagne à être connu. Vous rétorquez : "Mouais, elle dit ça, parce qu'elle l'a obtenu". En effet, il doit y avoir un peu de ça, mais pas seulement...
Pour la petite histoire, le prix Saga Café est né à Liège il y a deux ans. Le patron du Saga Café (Place des Carmes à Liège) et sa compagne, dévoreuse de livres, ont un jour l'idée de créer un prix pour récompenser le "meilleur premier roman belge francophone paru dans l'année". Le concept est calqué sur celui du Café de Flore en France : un jury totalement indépendant. Fi donc des pressions politiques, littéraires et communautaires... Le jury se réunit six fois par an et rend son verdict fin août, en toute impartialité... et sincérité.
Cette année, c'est donc à "Pas grand-chose" que le jury a décerné son prix. Avec comme parrain Luc Baba et comme président René Godenne, je suis aux anges... D'autant plus que cette journée de remise solennelle a été parsemée de fabuleuses rencontres. Avec les organisateurs, avec les membres du jury, avec les (futurs) lecteurs, avec les sponsors... Je garderai en tête l'intervention ô combien juste du parrain du prix, l'écrivain Luc Baba, qui a dressé un portrait si lucide des jeunes écrivains qu'il a ému tout l'auditoire, moi y compris... Je retiendrai également la gentillesse des lecteurs et futurs lecteurs qui ont pris leur mal en patience pour me demander une dédicace. Enfin, je n'oublierai jamais le repas qui a suivi, nourri des discussions avec les membres du jury, les organisateurs, les amis du Prix ! Merci à vous tous : ce n'est pas pour les prix que j'écris, mais bien pour ces rencontres et ce plaisir de partager "quelque chose" avec mes lecteurs.
Et j'ai envie de terminer avec un merci particulier à mon éditrice Luce Wilquin : merci en toute sincérité, Luce ! Je sais que pour un éditeur, c'est un fameux pari que celui d'oser donner sa chance à un quidam qui n'a jamais été publié. Je ne te remercierai jamais assez pour ce courage que tu as eu, un jour de janvier en 2010, lorsque tu m'as envoyé ce mail "Je suis au chapitre XIX de votre manuscrit, et celui-ci me séduit…Votre imaginaire et votre style me plaisent beaucoup. Avant d'aller plus loin, je voudrais m'assurer que vous n'avez pas encore conclu avec un autre éditeur. Merci de me tenir au courant. Et belle journée..." Qui aurait pu douter que ma journée soit belle en recevant pareille réponse ?
Pour terminer, merci encore à tous ceux qui m'ont soutenue et à bientôt pour de nouvelles rencontres fabuleuses !
Puis pour ceusses qui auraient envie de rire un peu de mes bajoues d'hamster et de ma bouche tordue, voici quelques images en souvenir de cette fabuleuse journée. J'ajoute donc : merci RTC Télé Liège !
Reportage RTC Télé Liège
Puisque c'est désormais officiel, je vous annonce que suis lauréate du Prix Saga Café 2011. Qu'est-ce que ce prix, me direz-vous ? Simplement, j'aurais envie de vous répondre : un prix fabuleux qui gagne à être connu. Vous rétorquez : "Mouais, elle dit ça, parce qu'elle l'a obtenu". En effet, il doit y avoir un peu de ça, mais pas seulement...
Pour la petite histoire, le prix Saga Café est né à Liège il y a deux ans. Le patron du Saga Café (Place des Carmes à Liège) et sa compagne, dévoreuse de livres, ont un jour l'idée de créer un prix pour récompenser le "meilleur premier roman belge francophone paru dans l'année". Le concept est calqué sur celui du Café de Flore en France : un jury totalement indépendant. Fi donc des pressions politiques, littéraires et communautaires... Le jury se réunit six fois par an et rend son verdict fin août, en toute impartialité... et sincérité.
Cette année, c'est donc à "Pas grand-chose" que le jury a décerné son prix. Avec comme parrain Luc Baba et comme président René Godenne, je suis aux anges... D'autant plus que cette journée de remise solennelle a été parsemée de fabuleuses rencontres. Avec les organisateurs, avec les membres du jury, avec les (futurs) lecteurs, avec les sponsors... Je garderai en tête l'intervention ô combien juste du parrain du prix, l'écrivain Luc Baba, qui a dressé un portrait si lucide des jeunes écrivains qu'il a ému tout l'auditoire, moi y compris... Je retiendrai également la gentillesse des lecteurs et futurs lecteurs qui ont pris leur mal en patience pour me demander une dédicace. Enfin, je n'oublierai jamais le repas qui a suivi, nourri des discussions avec les membres du jury, les organisateurs, les amis du Prix ! Merci à vous tous : ce n'est pas pour les prix que j'écris, mais bien pour ces rencontres et ce plaisir de partager "quelque chose" avec mes lecteurs.
Et j'ai envie de terminer avec un merci particulier à mon éditrice Luce Wilquin : merci en toute sincérité, Luce ! Je sais que pour un éditeur, c'est un fameux pari que celui d'oser donner sa chance à un quidam qui n'a jamais été publié. Je ne te remercierai jamais assez pour ce courage que tu as eu, un jour de janvier en 2010, lorsque tu m'as envoyé ce mail "Je suis au chapitre XIX de votre manuscrit, et celui-ci me séduit…Votre imaginaire et votre style me plaisent beaucoup. Avant d'aller plus loin, je voudrais m'assurer que vous n'avez pas encore conclu avec un autre éditeur. Merci de me tenir au courant. Et belle journée..." Qui aurait pu douter que ma journée soit belle en recevant pareille réponse ?
Pour terminer, merci encore à tous ceux qui m'ont soutenue et à bientôt pour de nouvelles rencontres fabuleuses !
Puis pour ceusses qui auraient envie de rire un peu de mes bajoues d'hamster et de ma bouche tordue, voici quelques images en souvenir de cette fabuleuse journée. J'ajoute donc : merci RTC Télé Liège !
Reportage RTC Télé Liège
9 août 2011
Résidence du Pont D'oye : c'est maintenant !
Voilà un jour que j'ai rejoint la marquise du Pont d'Oye... et que de belles rencontres déjà faites ! Une chouette équipe de huit écrivains aux nationalités et personnalités diverses, un lieu enchanteur (malgré la pluie) et émulateur et une équipe organisatrice des plus efficaces et accueillantes... Que demander de plus ?
Mais avant de vous en dire plus sur mes projets, je dois faire mon Mea culpa auprès de mes amis germanophones ! Si si, j'insiste ;-) J'ai appris hier en conférence de presse qu'on disait "Der" Tot et non "Die" Tot ! Je m'excuse pour cet affront linguistique ! Ça, quand on veut faire la maligne et essayer de parler les trois langues du pays... ça m'apprendra ! Bart serait content de constater effectivement que les Wallons "essaient" de faire des efforts... (en vain !)
Allez sur ce, je vous laisse : Der Tot et ses développements romanesques m'attendent !
Mais avant de vous en dire plus sur mes projets, je dois faire mon Mea culpa auprès de mes amis germanophones ! Si si, j'insiste ;-) J'ai appris hier en conférence de presse qu'on disait "Der" Tot et non "Die" Tot ! Je m'excuse pour cet affront linguistique ! Ça, quand on veut faire la maligne et essayer de parler les trois langues du pays... ça m'apprendra ! Bart serait content de constater effectivement que les Wallons "essaient" de faire des efforts... (en vain !)
Allez sur ce, je vous laisse : Der Tot et ses développements romanesques m'attendent !
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