25 juin 2017

La fin d'une aventure... le début d'une autre ?

Bonjour à vous les p'tits z'amis du blog,

Elle vit toujours, vous dites-vous ? Eh oui (désolée pour ceux qui ont poussé un soupir de déception), mais elle sort d'une année chargée en émotions et découvertes culinaires.

Et de la meilleure manière qui soit, puisqu'hier elle (j'ai toujours rêvé de parler de moi à la 3e personne, c'est fait :-) ) a été fêter la fin de sa formation IFAPME en Restaurateur-Traiteur-Organisateur de banquets au restaurant Le Délice du jour à Gerpinnes où elle a fait ses derniers stages.

Et quelle magie culinaire... que je m'en vais vous conter ! Comme l'unique photo (voir ci-dessous) est pourave (désolée, chef !) et que je m'en sors bien mieux avec les mots qu'un appareil photo, je vais vous raconter cet événement unique que je vous souhaite de vivre un jour.


D'abord, il vous faut découvrir le lieu, sur le bord de la Chaussée de Philippeville qui monte à 90 km/h. Passez le Lidl, la fiduciaire, le vétéri... ah non, merde, c'était là :-). Vous refaites un bout de la Chaussée de Philippeville, un tour du marcheur, vous repassez le Lidl, la fiduciaire, ... Non PAS le vétérinaire ! Oui, c'est là où il y a de la lumière tamisée et un DJ graphique, souvent accompagné d'un JRE pour "Jeunes restaurateurs". J'ajouterais personnellement un T, "JRT", pour "Jeune restaurateur de talent", mais j'y reviendrai...

Bref, une fois passée la délicate étape d'atteindre le parking en imposant un ralentissement forcé aux autres gentils con... ducteurs de la Chaussée de Philippeville, vous pouvez commencer votre initiation. Car oui, à ce niveau, il ne s'agit plus de "cuisine" ou de "gastronomie", mais bien d'initiation.

D'abord, il y a Thomas qui vous accueille en salle, vous débarrasse et vous déplie votre serviette avec l'attention et la prévenance d'un tout grand garçon de salle. Ne vous étonnez pas d'ailleurs de retrouver votre serviette repliée à chaque incursion aux toilettes :-). Ensuite, vous glissez un petit bonjour par la cuisine ouverte qui vient entièrement d'être refaite avec goût. Envie de proximité avec le talentueux chef qui oeuvre en cuisine, j'ai nommé Fabrizzio Chirico ? Pas de souci, pour peu que vous ayez une place de choix (c'était notre cas), vous le verrez œuvrer - non sans humour - et monter ses assiettes avec soin durant toute la soirée...  secondé par son équipe de choc (merci aussi à Steeve, le talentueux second - et Priscilla qui officient dans l'ombre ; sans cette équipe, nous faire rêver n'est qu'à moitié possible).

Et quelles assiettes ! En 33 ans d'existence (on va finir par croire que la résurrection était pour hier soir - je ne vous cacherai pas qu'il y a un peu de ça :-) !), je n'ai jamais rien goûté d'aussi exceptionnel. Ingrédients choisis - sélectionnés avec soin chez des producteurs de la région -, cuissons à la minute parfaites - Mmmhh ce canard de la Ferme de la Tour et ce boeuf maturé de la Ferme de Limousin -, assaisonnements parfaits, assiettes montées avec finesse, ... C'est bien simple, oubliez tous les produits qu'en temps normal vous n'appréciez pas. Vous entrez ici dans une autre dimension : celle où il n'est pas permis de ne pas aimer. Que ce soient les tacos 3 étoiles au homard et guacamole, le maquereau dont la finesse de goût nous a laissés sans voix ou le Parmentier de queue de bœuf, plat signature aux allures de poupée russe (où tu demandes encore comment c'est possible d'arriver à un tel montage - à ce stade, ce n'est plus de la cuisine, c'est de l'art - avec de la nourriture) : tout nous a bluffé.

Un aperçu du menu qui nous a fait rêver ?


Côté salle, outre l'accueil chaleureux de Thomas, une sélection parfaite des vins et des explications chaleureuses et convaincantes de Sanae Chergui, l'épouse du chef, je sais désormais pourquoi je suis pompette après un verre de vin blanc... et non un verre de vin rouge ! Que d'initiations en une seule soirée :-D ! Bref, tout était parfait... un sans-faute de (f)A(bri)à Z(zio).

Mon seul regret ? Que le temps ne se soit pas arrêté hier soir ;-)...

D'où notre conclusion évidente : "on reviendra" ! Oui, chef Chirico, on reviendra nous délecter de vos nouvelles inspirations et de vos (et non pas "vôtre") Délices du jour, partager des moments épicuriens comme ceux-là avec vous et toute l'équipe, et surtout, on diffusera cette bonne nouvelle : "Bravez la circulation de la Chaussée de Philippeville pour découvrir non pas cette bonne adresse gustative, mais bien ce génie culinaire !" (Et je ne dis pas ça pour être gentille - si vous me connaissez un tant soit peu, vous savez que mon esprit critique est de loin ma plus grande qualité :-p).

Bref, encore merci de m'avoir permis de partager ce moment - et ces moments de stage - avec vous, chef Chirico. Et continuez à nous faire rêver durant de longues années encore !


Cette aventure gustative clôt de la plus belle des manières une formation qui m'aura donné l'envie d'explorer plus avant mon projet de restaurant littéraire... Qui sait si je ne reviendrai pas, dans quelques mois, voire années (laissez-moi le temps, hein ;-), vous parler de l'ouverture des portes de mon "Entrée livre"...

Je vous quitte d'ailleurs avec un aperçu de ses dernières frasques...
Tiramisu revisité (dessert d'examen).
Agneau en croûte d'herbes, sauce tomates-lavande.



14 janvier 2017

Jeux de la francophonie 2017 à Abidjan

Bonjour les p'tits amis,

Cet article aurait aussi pu s'intituler "Où quand tu crois qu'il ne se passera rien du côté de l'écriture cette année, et que tu découvres que ta nouvelle est sélectionnée pour défendre la Belgique - enfin la Fédération Wallonie-Bruxelles plutôt - aux Jeux de la francophonie à Abidjan". Mais c'était un peu long comme titre, je vous le concède :-).

Maintenant, vous allez me dire, qu'est-ce que ces "Jeux de la francophonie" ? En gros et pour faire simple : vous voyez les Jeux Olympiques ? Ben c'est la même chose, sauf que les participants sont jeunes (en général moins de 35 ans, voire moins selon les catégories) et issus de pays francophones. Ah oui, et cerise sur le gâteau, qui justifie cet article : ces J.O. particuliers sont aussi ouverts à la culture. Oui, vous pensiez bien qu'avec mes genoux d'animal malade, je n'allais pas me lancer dans un marathon...

L'autre bonne nouvelle, c'est que dans la catégorie "culture", il y a une sous-catégorie "littérature" où la nouvelle retrouve ses lettres de noblesse. Enfin, on y arrive : devinez la nouvelle de quiiii est sélectionnée pour représenter la Belgique ? Oui, oui, c'est bien la mienne :-).

Inutile de dire que je suis tout excitée à l'idée de ces futures rencontres... Je les espère aussi riches qu'à l'occasion du Prix du Jeune Écrivain Francophone... A peu de choses près, ça aurait d'ailleurs pu faire "On s'était donné rendez-vous dans dix ans..."

Qu'à cela ne tienne, vous me retrouvez sur ce blog le 21 juillet 2017 à Abidjan pour suivre ces J.F.? Moi j'y serai en tout cas :-), prête à partager avec vous cette expérience que j'espère enrichissante !

Une dernière petite chose, pour ceux qui veulent plus d'infos, ça se passe sur ce site : https://www.jeux.francophonie.org/

A bientôt,

Justine

15 juin 2016

Je vivais bien mieux quand je n'étais personne...

Il était temps... une petite mise à jour du blog, en vous offrant une nouvelle. Pas des plus drôles, mais pour cause, puisqu'elle a été écrite pour un concours dont la thématique était "Qui suis-je au fait ?", suite aux attentats perpétrés par des abrutis un peu partout dans le monde.

Je vous laisse découvrir "Je vivais bien mieux quand je n'étais personne..." et y laisser vos commentaires...

Pour ma part, il constituera mon "hommage" détourné à tous les victimes.

Pour faciliter la lecture (je n'ai pas beaucoup de possibilités sur ce blog), ceux ou celles qui le souhaitent peuvent m'envoyer un mail à justinelalot@yahoo.fr pour recevoir la version PDF !

Bonne lecture,

Justine